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........................... L’Ombre d’Hakkai
Le géant en sursauta sur sa chaise et réveilla ainsi Marc. - Qu’est-ce qui se passe ? - Chut ! Le géant lui montra alors l’extérieur et d’un signe lui signifia qu’ils n’étaient plus seuls. Le jeune homme comprit vite et réveilla à son tour Nathalie en lui faisant comprendre qu’il ne fallait pas faire de bruit. Elle tremblait maintenant dans ses bras mais resta silencieuse. Des voix se firent alors entendre : - Il y a quelqu’un ? - Je sais pas mais ça pue l’humain ! - Viens, j’ai trouvé ! A ces mots, le géant resserra sa prise sur son fusil et scruta les alentours pour essayer d’entendre le moindre bruit, mais rien ne se fit entendre. Peut-être avaient-ils abandonné… Car il s’agissait bien des youkai fous dont on lui avait parlé, ces voix ne pouvaient pas être celles d’humains. Un bruit étrange se fit soudain entendre et avant d’avoir pu l’analyser, un youkai apparu dans la pièce, une dague à la main. Ce fut Nathalie qui le vit le premier et elle poussa un cri de frayeur. - Kyyyaaaah !!! - Ils sont là, venez vite, fit le youkai en s’adressant derrière lui dans le vide. -On arrive ! se fit entendre une voix dans le fond de la pièce, provenant de la cheminée vide. - Oh non, ils sont passés par la cheminée, souffla Marc. Pendant ce temps, le géant eut le temps d’abattre le youkai avant qu’il ne soit sur eux, d’un coup de fusil. Ce dernier fit un bon énorme et alla s’effondrer dans le fond de la pièce, touché mortellement. Mais avant qu’il n’ait eu le temps de recharger, quatre autres youkais descendirent par la cheminée et leur sautèrent dessus. Le géant toucha l’un d’eux avec son arme avant de la voir arrachée de ses mains. - PAPA ! cria Nathalie, complètement effrayée. Marc eut la présence d’esprit de la retenir pendant que le géant affrontait leurs ennemis. Deux autres youkais l’abandonnèrent et se dirigèrent vers Marc et Nathalie, qui n’avaient pas contre aucune arme. L’un d’eux sauta sur le jeune homme tandis que l’autre attrapait la jeune fille par le bras, riant comme un fou. - Regardez le petit lot qu’on a ici !! La pauvre jeune fille était devenue comme folle, elle hurlait tout ce que ses poumons pouvaient, totalement sous le choc. A ses cris, Marc réussit à envoyer bouler son adversaire d’un coup de poing dans le visage, et agrippa celui qui tenait la jeune fille pour lui retourner à lui aussi son poing dans la figure. Furieux, ce dernier se releva rapidement et sauta sur lui. Ils s’affrontèrent sous les yeux terrifiés de la jeune fille. Elle eut la présence d’esprit de relever la tête et aperçut son père qui avait réussi à éliminer ses deux adversaires. Il était si fort qu’il avait brisé la nuque de l’un et écrasé la tête de l’autre par terre, dans un geste de survie, mais ce dernier n’avait pas raté l’occasion de lui enfoncer sa lame dans le ventre. Aussi était-il à terre, les deux mains sur sa plaie béante, une grimace de douleur sur le visage. Elle courut jusqu’à lui et regarda sa blessure. C’était très mauvais et il saignait abondamment. Les larmes aux yeux, elle ne pu que répéter ; - Non, c’est pas possible, c’est pas possible…. Son père lui releva le visage d’une pression sur son menton et tenta de la rassurer entre deux grimaces : - Tout va bien, ne t’inquiètes pas…. Où est Marc ? - Il est avec les deux youkais juste là Papa ! Et elle les lui montra du doigt. Le jeune homme et le youkai étaient à terre, luttant dans un combat acharné. Marc était l’instant précis en mauvais situation : son bras gauche était en sang, et apparemment inutilisable, tandis que de son bras droit il tentait vainement de repousser le youkai qui le menaçait d’une arme blanche. Le père demanda alors à sa fille de lui donner son fusil. Un efois qu’il l’eut dans les mains, il l’arma et regroupant le peu de forces qu’il lui restait, il fit feu sur le youkai qui tomba dans un bruit sourd. Enfin libre, le jeune homme repoussa le corps et reprit son souffle. Quand au géant, il lâcha l’arme dans un gémissement et s’effondra contre sa fille, totalement épuisé. C’est à ce moment-là que le dernier youkai, auparavant sonné par Marc, reprenant peu à peu ses esprits, vit son camarade mort devant lui, et aveuglé par la colère et la vengeance, il se releva prestement et chargea le géant et sa fille. Nathalie se mit devant son père, cherchant à le protéger, mais elle ne faisait pas le poids. Voyant le danger dans lequel ils étaient tous les deux, un déclic se fit en Marc. D’instinct, il su ce qu’il lui fallait faire : il tendit son bras, paume ouverte en avant, un flux soudain d’énergie verte en sortit et alla frapper le youkai avant qu’il ne puisse toucher le géant et sa fille, le désintégrant sur place. Le silence se fit brutalement dans la pièce : au milieu des cadavres, Nathalie regardait Marc comme s’il était un étranger. Mais elle se reprit bien vite quand elle sentit son père remuer entre ses bras. - Papa ! Ne bouge pas, je vais m’occuper de toi ! Marc arriva prés d’elle, s’accroupit à leurs côtés en repoussant gentiment la jeune fille. - Laisse-moi faire ! Puis il posa sa main au-dessus de la blessure du géant. Une douce lumière verte s’en échappa, soignant à vue d’œil la plaie qui se referma doucement. Une fois que tout fut rentré dans l’ordre, Marc regarda en souriant le géant qui était inconscient , enfin débarrassé de la douleur, puis s’effondra à son tour par terre, épuisé et pris d’un mal de tête abominable. Se retrouvant toute seule, Nathalie contempla pendant quelques instants la scène, incapable de réagir… Cinq cadavres reposaient autour d’elle, son père blessé il y a quelques minutes était sagement assoupi, en pleine santé, et son frère venait de leur montrer des pouvoirs extraordinaires… Mais qu’est-ce qui s’était passé ?
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Marc se réveilla avec un mal de tête atroce. Il avait l’impression que sa tête allait exploser ! Se massant doucement les tempes, il remarqua qu’il était dans son lit, alors qu’il ne se rappelait même pas y être allé la veille au soir… Puis tout lui revint : les youkais, l’attaque, la lumière verte et la blessure de son père qu’il avait guérie… Encore surpris, il leva ses mains devant ses yeux et les examina. Non, rien n’avait changé et pourtant…. Comment avait-il réussi cela la veille ? Et surtout comment avait-il su ? Possédait-il ce pouvoir depuis plus longtemps ?
- Comment te sens-tu ? C’était Nathalie qui venait d’entrer dans la pièce, un bol d’eau fraîche dans les mains. Elle vint s’asseoir à côté de Marc et lui posa une main sur le front. - Ah, ça doit aller mieux, ta fièvre est tombée ! - Ma fièvre ? - Oui, hier soir, après t’être évanoui, tu étais brûlant… Elle posa un regard inquisiteur sur le jeune homme, cherchant une réponse à ses questions dans le fond de son regard. - Tu peux nous expliquer ce qui s’est passé hier ? - Je ne réalise pas très bien moi-même tu sais… Je ne comprends rien… Qu’est-ce que c’était que cette lumière verte ? Et comment je savais qu’elle soignait ? Il avait un tel regard perdu que Nathalie eut pitié. Elle se pencha, déposa un baiser léger sur son front et lui sourit : - Ce n’est pas grave tu sais. Et c’est génial ce pouvoir ! Sans toi, je ne sais pas ce que serais devenu Papa ! On te doit une fière chandelle ! Marc lui sourit à son tour et tenta de se lever, mais une douleur au niveau de son épaule le fit grimacer. - Non, ne bouge pas, tu es blessé ! Tu arrives à soigner les autres mais pas toi-même ! dit-elle en riant. - Qu’est-ce que…. ? - Le youkai de hier soir t’a enfoncé ses ongles dans l’épaule très profondément. C’est dingue quand même, comment de simples ongles peuvent-ils faire ça ? Ces youkais sont vraiment des monstres ! Heureusement, on s’en est bien sortis…. Marc acquiesça puis s’inquiéta : - Mais… Et les corps ? - Papa les as sortis tôt ce matin. Il voulait tout faire disparaître ! Il va très bien, grâce à toi ! Je t’en suis infiniment reconnaissante ! Le visage de Marc prit soudain un air triste. - Même si je suis capable de faire….ça ? J’ai l’impression d’être… Je ne sais pas trop quoi, mais en tout cas, pas quelqu’un de normal ! Nathalie se contenta de sourire. - Je m’en moque ! - Quoi ? - Je me moque totalement que tu sois un peu bizarre ou autre chose de ce genre ! Pour moi, tu es Marc, mon frère ! Tu nous as sauvé hier soir, tu t’es montré très courageux… Pour moi, tu vaux tous les hommes normaux du monde ! Ça n’a aucune forme d’importance à mes yeux ! Le jeune homme lui fit un magnifique sourire, profondément touché. - Merci. - Maintenant, tu vas te remettre très vite, je suis impatiente de te revoir en pleine forme !
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Pendant ce temps-là, Sanzo et ses deux compagnons étaient retournés au village de la veille et s’étaient séparés pour glaner des informations. Lorsqu’ils se retrouvèrent le soir à l’auberge, la même que celle où ils avaient déjà dormi, ils avaient tous des figures défaites. Ils n’avaient rien trouvé, pas la moindre trace d’Hakkai. Gojyo était désespéré, en plus de toute la fatigue qu’il avait accumulé. Il s’était démené pour retrouver son amant, mais il n’avait rien trouvé, pas la plus petite piste ! Le repas du soir fut très silencieux. Seul Goku réussit à avaler quelque chose, en digne singe qui se respecte et qui obéit scrupuleusement à son estomac, les autres n’en avaient pas le goût. - Tu es sûr que c’est là qu’il a commencé à changer, pas avant ? demanda le moine. - Non, je suis sûr ! Je me souviens de l’après-midi qu’on avait passé ensemble… C’était lui, j’en aurais mis ma main à couper ! Il a dû changer le soir… Si seulement j’étais intervenu à temps ! - Ce n’est pas de ta faute, rétorqua Sanzo. Qu’est-ce qu’il est allé faire après votre après-midi? - Il est allé se balader je crois… Mais je suis allé partout, je n’ai rien trouvé ! Un petit cri les fit tourner la tête en direction de Goku. Il essayait désespérément de donner un fruit à Hakuryu qui refusait de manger depuis la disparition d’Hakkai. Le petit dragon tournait la tête, repoussant la nourriture. Il avait un tel lien avec Hakkai qu’il ne supportait pas de rester longtemps loin de lui. Goku essayait de la raisonner, mais sans succès. - Hakuryu, il faut manger ! Hakkai va revenir, je te le promet ! Il met juste un peu de temps. Le petit dragon poussa un cri de reproche, comme s’il les accusait. - Non Hakuryu, celui que tu as vu n’était pas le vrai Hakkai ! C’était un imposteur qui a dû faire du mal à Hakkai, mais on sait pas où il l’a emmené ! Allez mange ! Nous reproche d’avoir viré cet imposteur tout de même ! Hakuryu refusa de nouveau le fruit et se prostra. Il replia ses ailes sur lui-même et Goku vit avec tristesse le dragon cacher son museau sous ses ailes, comme pour pleurer. Gojyo posa alors une main sur le dragon, lui caressant doucement le crâne. - On va le retrouver, promis ! mais on ne sait pas où il est allé ! Tout d’un coup, Hakuryu releva la tête et prit la main de Gojyo entre ses dents, sans serrer cependant, juste pour l’inciter à le suivre. Il tirait vers la sortie, mais le demi-youkai le repoussa gentiment, sans lui faire le moindre mal. - Désolé Hakuryu ! On fait tout notre possible ! - Bon, je vais me coucher, on continuera les recherches demain, déclara Sanzo. - Je viens avec toi, s’exclama Goku. Tu viens Hakuryu ? Mais le dragon refusa de le suivre, tirant toujours avec insistance sur la main de Gojyo qui n’y prêtait pas attention. - Alors Hakuryu ? s’impatienta le singe. Ce dernier refusant toujours, Goku suivit en soupirant Sanzo. Gojyo se leva alors à son tour, sans faire attention au dragon, et monta à leur suite. - Bonne nuit Hakuryu… Le petit dragon poussa un gémissement plaintif, déçu de ne pas être compris. Il se coucha sur la table, mais ne ferma pas les yeux. Il attendait impatiemment le lendemain matin.
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Le lendemain, Hakuryu s’était finalement endormi sur la table et lorsqu’ils descendirent de leurs chambres, les trois autres étaient si impatients de poursuivre leur recherches qu’ils ne s’arrêtèrent pas pour petit-déjeuner, même Goku qui mangea dans la rue. Ainsi, la présence du petit dragon ne fut pas remarquée et ce n’est que lorsqu’ils s’arrêtèrent le midi qu’ils le trouvèrent, toujours endormi sur la table. - Ah, te voilà Hakuryu ! s’exclama ravi Goku. - Qu’est-ce qu’on va faire Sanzo ? demanda Gojyo en s’asseyant lourdement sur la chaise. Personne ne l’a vu, personne ne sait où il peut être…. - Il est peut-être ailleurs, peut-être que l’autre avait déjà échangé leurs places avant, qui sait ? Tu t’es peut-être trompé… ? - Pourtant, j’étais sûr que non…. Oooh, je ne sais plus quoi penser…. - Alors je propose qu’on aille voir un peu plus en arrière, là où nous nous sommes reposé dans une auberge, ce petit village appelé… Comment déjà ? - Hanato, répondit Goku. - Oui, c’est ça ! Ils mangèrent rapidement et tombèrent d’accord pour aller un peu plus loin, même si Gojyo était persuadé que ce n’était pas possible. Durant tout leur repas, Hakuryu ne cessa de l’importuner, de pousser de petits gémissements auxquels ils ne firent pas attention. Si bien que le dragon prit une décision et sortit les attendre dehors, bien décidé à mettre son plan en action. Ils sortirent et le trouvèrent déjà transformé en voiture. Sanzo s’assit au volant et démarra le moteur, mais à sa grande surprise, dés le moteur mis en marche, Hakuryu choisit de lui-même le chemin à suivre et démarra au quart de tour. - Hé, doucement Sanzo ! Tu veux nous tuer ou quoi ? - Mais c’est pas moi !!! se défendit le moine. C’est Hakuryu !! J’ai beau tourné le volant, il ne m’écoute pas ! - Mais Hakuryu, calme-toi, essaya vainement de le calmer Goku. Mais le dragon refusa d’entendre quoi que ce soit et il les emmena là où il voulait aller. Les autres furent bien obligés de s’y plier et remarquèrent au fur et à mesure que la route se déroulait qu’ils s’enfonçaient dans la forêt. - Mais il nous emmène où ? demanda Sanzo. - Aucune idée, mais on dirait qu’il connaît le chemin ! Regarde par terre Sanzo, il y a d’anciennes traces de pneus. Sans doute que le dragon est déjà venu ici ! - Ça a peut-être un rapport avec Hakkai, non ? espéra Goku. - Si seulement ! répondit doucement Gojyo que l’espoir empêchait de parler.
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La voiture stoppa bientôt au bord d’une falaise. Les trois hommes en descendirent et s’approchèrent du bord. Ils y plongèrent leurs regards mais n’y virent que les sommets des arbres. - Où sommes-nous Hakuryu ? - Est-ce que ça a un rapport avec Hakkai ? demanda Gojyo. Le dragon se retransforma et leur fit un signe de tête affirmatif, accompagné d’un petit cri enthousiaste. - Il est tombé là ? s’inquiéta brutalement le demi-youkai. Cette fois-ci, à son plus grand soulagement, le dragon fit signe que non. Et il leur indiqua la forêt. - C’est trop beau pour être vrai…murmura Gojyo. Il serait là ? - Alors ne traînons pas ! s’exclama Sanzo. Et il entraîna tout le monde vers l’endroit désigné par le dragon. - Mais pourquoi son agresseur l’aurait amené ici ? Ça n’a aucun sens, à sa place, je l’aurai jeté par dessus la falaise ! Et au fait, pourquoi a-t-il fait ça ? Il ne m’a pas donné l’impression d’être un sbire de Kougaiji… - Qui sait ? répondit le moine. Quoique je pense la même chose que toi… Il semblait agir pour son propre compte… Je ne sais pas trop quoi penser… - Alors on est deux ! Ils continuèrent à avancer, un peu à l’improviste, mais au bout d’un moment,ils trouvèrent un petit sentier de forêt, sans grande importance, mais menant sans doute quelque part. Ils le suivirent avec espoir. Même Sanzo souhaitait trouver une piste au bout du chemin qui pourrait les conduire à Hakkai.
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Marc était finalement descendu de sa chambre, même si son épaule lui faisait un peu mal. Mais il en avait marre de rester dans sa chambre, à se poser mille questions. Il avait besoin de prendre l’air ! Il se dirigea vers la cuisine pour y voir Nathalie en plein effort. Elle préparait une tarte aux pommes qui se promettait d’être délicieuse. L’odeur flottait agréablement dans la pièce, provoquant en Marc un excès de salive. Il s’assit prés d’elle et la regarda faire. Ses petites mains volaient à découper les pommes, pendant qu’elle surveillait la cuisson de sa deuxième tarte. - Pourquoi deux tartes ? Tu n’a pas peur que ça fasse trop ? - Papa a besoin de reprendre des forces, et toi aussi ! Ça ne vous fera pas de mal ! Elle rit tout en continuant sa tâche. Malgré les évènements, elle avait retrouvé toute sa joie et cela fit du bien au jeune homme de la avoir sourire. Soudain, un bruit se fit entendre à la porte. On avait frappé. - Où est Papa ? demanda Marc. - Il est sorti aller chercher du bois, ça ne peut pas être lui, il ne frappe jamais ! Tu crois qu’ils sont revenus… ? - Non, la tranquillisa Marc, ils ne frapperaient pas sinon ! Je vais voir qui c’est… Il se leva et alla ouvrir la porte d’entrée. Cette dernière s’ouvrit sur trois visages curieux dont les yeux s’agrandirent de surprise et d’émotion quand ils aperçurent le jeune homme. - Bonjour messieurs, que pouvons-nous pour vous ? demanda Marc, sans faire attention à leur surprise.
A suivre….
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