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........................... Bonne lecture et surtout, Joyeuses Fêtes de fin d’Année !!! …. … La Geisha … Chapitre 2 : Violence … … Dame Gyokumen s’était éclipsée et avait laissé l’aîné se rendre seul dans la chambre qu’elle lui avait réservé, se frottant les mains sur la venue de ces seigneurs chez elle. Si jamais son établissement leur plaisait, elle pourrait peut-être avoir la chance de bénéficier de leur protection à l’avenir, et cela l’enchantait. Il suffisait juste que Hakkai et Shaki se montrent à la hauteur, mais connaissant les deux hôtes, elle ne se faisait pas de souci. Malgré son ancienneté chez elle, Hakkai était resté le premier de la maison close : elle ne comptait plus le nombre de clients qui le réclamaient et la plupart étaient prêts à verser des sommes faramineuses juste pour passer une nuit avec lui. Quant à Shaki, d’une beauté efféminée et délicate, il était également monté très rapidement dans la hiérarchie de la maison close, sans pour autant réussir à égaler Hakkai, ce que Gyokumen déplorait. Trouver un successeur au jeune homme ne serait pas facile. Toute à ces pensées, elle s’éloigna en direction de sa chambre, sans même remarquer que les pas de Dokugakuji l’emmenaient… à l’exact opposé de la chambre de Shaki. Il fallait croire que le jeune homme était lui aussi perturbé par ses propres réflexions, qui se tournaient toutes en direction de son petit frère. Sa déprime de ces derniers jours l’avaient profondément bouleversé : il n’aimait pas voir Gojyo dans cet état. Après tout, il était pratiquement sa seule famille et il tenait à lui plus que tout. Certains de ses actes dans le passé l’avaient d’ailleurs confirmé : malgré les nombreuses aventures qu’il avait connu, jamais personne n’avait réussi à détrôner la place que son jeune frère occupait dans son cœur. Il n’y avait là aucune pensée incestueuse, juste un amour fraternel qui avait grandi, traversé les obstacles et qui aujourd’hui poussait Dokugakuji à protéger Gojyo et à l’aider à se remettre de sa peine de cœur. C’était d’ailleurs la première fois que Gojyo tombait amoureux à ce point-là… Dokugakuji aurait aimé voir cet homme qui avait réussi à toucher le cœur de son jeune frère. Poussant un petit soupir, il fit coulisser la porte de la chambre et son regard balaya la pièce, accrochant la fine silhouette présente… L’homme assis devant un bol de riz releva précipitamment la tête et devant son air ahuri et ses yeux écarquillés de surprise, Dokugakuji se demanda bêtement si Dame Gyokumen l’avait prévenu de son arrivée. Mais ses questions s’arrêtèrent là. Jamais encore il n’avait vu pareil homme dans Kyoto ! Un visage aux traits délicats, d’éblouissants cheveux couleur or qui dénotaient ses origines étrangères et un regard pourpre brillant de milles passions contenues… Sur l’instant, Dokugakuji pensa à un joyau laissé à l’état brut, un diamant non taillé qui promettait milles merveilles. Ses yeux s’attardèrent sur les lèvres fines, d’un rouge délicat, et le cou gracile… Son kimono était entrouvert, dévoilant une peau pâle, qui semblait douce au toucher. Ebloui, l’homme s’avança dans la pièce, ne remarquant même pas le dénuement total de la décoration, et pour cause : cette pièce n’était nullement prévue pour recevoir des clients. Cependant, l’homme assis là le fit totalement oublier à Dokugakuji qui lui adressa un petit sourire béat qui ne cachait pas son désir. - Qui êtes-vous ? scanda l’inconnu. Il reposa brutalement son bol de riz et ses baguettes, sur la défensive. Et au lieu d’inspirer un quelconque soupçon à Dokugakuji, ce dernier se contenta de répondre poliment : - Sha Dokugakuji… Je suis enchanté de pouvoir partager cette soirée avec vous, jeune homme… La surprise la plus totale se lut sur les traits du blond, avant qu’un éclair outragé ne traverse son regard. Et quand il se redressa, furieux, Dokugakuji sentit soudain un frisson désagréable courir le long de sa colonne vertébrale. - Allez-vous-en !!! Dégagez, foutez le camp d’ici ! - Pardon ? De mémoire de Sha, il n’avait jamais vu un prostitué aussi irrévérencieux et malgré l’affront qu’il osait lui faire, Dokugakuji ne pu s’empêcher que… ma foi… Il était diablement séduisant lorsqu’il était en colère. Le blond, maintenant debout, le toisa d’un regard noir et il avança d’un pas menaçant vers Dokugakuji ; apparemment prêt à en découdre. - J’ai dis : dégagez !!! Il avait beau être vraiment sexy à hurler ainsi, il y avait des limites à ne pas dépasser et ce fut au tour de Dokugakuji de le toiser du regard, ses exclamations vulgaires commençant à lui porter sur les nerfs. - Je ne vous permets pas jeune homme ! Savez-vous au moins à qui vous vous adressez ? - A un pervers !! Dehors, DEHORS !!! Et comme Dokugakuji ne bougeait pas, le blond se jeta carrément sur lui, hors de lui. Il voulut le repousser, plaquant vigoureusement ses mains sur sa poitrine dans la ferme intention de le mettre hors de la chambre, mais Dokugakuji ne se laissa pas faire et d’une poigne vigoureuse, qui avait connu les durs entraînements des samouraïs, il attrapa d’un geste souple les poignets du jeune homme. Son pied faucha habilement ceux du blond et alors qu’il s’effondrait, il le plaqua sur le sol, prisonnier sous son corps et il le surplomba avec assurance. Malgré lui, un petit sourire amusé se dessina sur ses lèvres et il ne pu retenir une exclamation malicieuse : - Dame Gyokumen m’avait promis une beauté mais je ne pensais pas que celle-ci serait aussi sauvage… Le blond, encore sous le choc, mit quelques secondes à reprendre sa respiration mais dés qu’il en eut la force, il se mit à crier, furieux : - MAIS JE NE SUIS PAS UN PROSTITUE !!! Les yeux de Dokugakuji s’écarquillèrent et pendant de longues secondes, il ne sut comment réagir. Il s’était… trompé… Cependant il se remit rapidement du choc et relâcha aussitôt les poignets du jeune homme comme si son contact l’avait brûlé. - Oh pardon, je… Je suis confus… Je croyais pourtant que… Il bougea afin de libérer le blond de son étreinte. Mais son mouvement arracha un cri de douleur au jeune homme, dont le visage se tordit aussitôt dans une grimace de souffrance. Paniqué et pensant en être responsable, Dokugakuji s’affola aussitôt : - Mon dieu, excusez-moi… Je ne voulais pas vous faire mal… ! La respiration du jeune homme était erratique et Dokugakuji se dégagea aussitôt avant de l’aider à s’asseoir, espérant ainsi réparer ses erreurs stupides. Comment avait-il pu être aussi bête tout de même ? Sa main appuya doucement dans le dos du blond pour l’aider à se redresser, mais ce simple geste empira la douleur du jeune homme. Dokugakuji sentit nettement son frisson nerveux et il fronça les sourcils quand il s’aperçut que sa main était tâchée d’une étrange couleur rouge… Du sang… - Vous êtes blessé ? - Ce n’est rien, lâchez-moi… Mais Dokugakuji n’écouta rien et il se décala suffisamment pour apercevoir le dos du kimono tâché de sang. Bizarrement furieux à l’idée que cet ange blond soit blessé, il lui retira le haut de son kimono, sans même écouter ses protestations qui de toute façon s’affaiblissaient au fur et à mesure que sa douleur augmentait. Et quand ses yeux tombèrent sur les blessures réouvertes par le choc, sûrement causées par un fouet, il sentit une fureur sans nom l’envahir. - Comment a-t-elle osé… ? rugit-il. - Cela ne vous regarde pas !! s’exclama le blond. D’un geste rapide, il remit son kimono en place et s’écarta brusquement, prêt à réagir si jamais Dokugakuji tentait à nouveau la moindre chose. Il le fusilla du regard et la voix tremblante en raison de sa douleur, il cracha : - Sortez ! Laissez-moi tranquille ! Le regard du seigneur s’obscurcit et il trancha rapidement en se relevant : - Cela ne se passera pas comme cela. Personne n’a le droit de faire cela à un être humain. - Mais laissez-moi !!! Tout cela ne vous regarde pas !!!! hurla le blond, hors de lui qu’on s’immisce ainsi dans ses affaires. Dokugakuji secoua la tête d’une drôle de manière, avant de sortir précipitamment de la pièce et une fois seul, Sanzo laissa une grimace de douleur déformer à nouveau son visage. - Merde, merde, merde… Hakkai va être furieux… … ҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗ … A vrai dire, Hakkai avait d’autres chats à fouette en cet instant précis. Le regard noir de Gojyo ne le quittait pas d’un pouce et il semblait l’accuser de tous les maux de la terre. Pourquoi avait-il fallu qu’il soit son client ? Pourquoi lui ? Cela faisait des jours qu’il essayait de l’oublier, de le chasser de sa mémoire, mais malgré tous ses efforts, l’image de Gojyo avait continué de le hanter, même de nuit. Il s’en était voulu d’avoir coupé tous les ponts avec le jeune homme, mais malgré ses remords, cela avait la seule solution qui s’était imposée à lui. Comment aurait-il pu rester avec cet homme, connaissant son métier et sa vie ? Et puis… Avec ses clients, il savait à quoi s’attendre, mais avec Gojyo ? La vie l’avait suffisamment fait souffrir comme cela, Hakkai ne voulait plus recommencer les mêmes erreurs. Cependant, maintenant qu’il se retrouvait face à l’homme qui s’était fait une place dans son cœur, toutes ses bonnes résolutions partaient en fumée. Il ne pouvait nier qu’il était tombé amoureux de lui. Et même si ce sentiment le faisait souffrir… Il en était également ravi. Et tout aurait presque été parfait si… Si la situation n’avait pas été ainsi et si le visage de Gojyo n’avait pas reflété une haine sourde qu’il ne lui avait encore jamais vu. « Gojyo… ? » Un lourd silence s’installa entre eux et Hakkai se sentit frissonner devant le regard noir de son compagnon. Une aura menaçante s’installait autour de lui et le prostitué se sentait de plus en plus mal. « Je t’en supplie… » céda-t-il au bout d’un moment. « Dis quelque chose… » Le silence était une véritable torture en lui-même et c’était bien l’une des rares choses qu’Hakkai ne supportait absolument pas. Il voulut faire un pas vers le jeune homme mais les mots de Gojyo mirent aussitôt fin à toute tentative de rapprochement de sa part. « Une pute… Tu n’es qu’une sale pute… » « Non Gojyo, ce n’est pas ce que tu crois ! » Le jeune homme se releva soudain et il se jeta sur Hakkai, le plaquant violemment contre le mur. Sa main vint enserrer son cou et appuya sur la trachée, lui coupant toute respiration. Gojyo secoua la tête et son air dégoûté effraya Hakkai. « Tu t’es bien foutu de ma gueule hein ? Ca t’a fait marrer de me tourner en ridicule comme cela ? Durant tout ce temps… Toutes ces discussions… ? Tu t’es contenté de jouer avec moi… » Hakkai secoua la tête, essayant désespérément de faire comprendre à son compagnon que ce n’était pas le cas, mais ce dernier était devenu sourd et d’un geste violent, il jeta le prostitué à terre avant de hurler : « JE TE HAIS ESPECE D’ORDURE !!! » Hakkai toussa et porta sa main à sa gorge douloureuse, mais prenant sur lui, il réussit tout de même à articuler : « Non je te jure que non Gojyo… Ce n’est pas ce que tu crois, je ne jouais pas, pas moi, pas avec toi… » Gojyo se baissa soudain et l’attrapa par les cheveux, le hissant sauvagement avec une violence qui effraya le prostitué. Jamais il n’avait vu un regard aussi terrible et il sentit son cœur se mettre à battre à toute vitesse, si douloureusement dans sa poitrine qu’il cru qu’il ne le supporterait jamais. « TAIS-TOI !!! Je ne te crois plus, c’est fini ! Je ne croirais jamais une pute comme toi ! » Hakkai sentit soudain une colère sans nom monter en lui devant tant d’injustice et il protesta vigoureusement, de plus en plus énervé : « Mais écoute-moi au moins ! » Seule une gifle violente lui répondit et Gojyo lâcha enfin ses cheveux, le laissant retomber au sol sans aucune douceur. Il toisa avec mépris l’homme au sol, retenant difficilement la montée de violence en lui. Il aurait voulu frapper Hakkai de toutes ses forces, ne serait-ce que pour le faire souffrir autant qu’il souffrait en cet instant même. Mais il n’eut que la force de lever son poing… qui retomba bientôt, vidé de toute énergie. « Tu n’en vaux même pas la peine… » souffla-t-il avant de sortir précipitamment de la chambre, abandonnant le prostitué. Hakkai ferma les yeux, sa main sur sa joue douloureuse. Jamais encore il n’avait été aussi humilié… Ni aussi blessé. Il mourait d’envie de courir après Gojyo mais il savait que cela ne rimerait à rien… Rien du tout. Tout cela n’était… qu’un horrible gâchis. Que rien ne réparerait malheureusement… Il sentit un sanglot naître en lui mais il l’étouffa aussitôt, refusant de pleurer sur ce nouveau coup du sort. Quelque part, Gojyo avait sûrement raison… Il n’était qu’une pute et les putes… Ca ne pleurait pas sur l’amour, c’est bien connu… … ҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗ … Pressé de quitter la maison close, Gojyo croisa son frère au détour d’un couloir et il écarquilla les yeux : avec ce qui venait d’arriver, il avait totalement oublié qu’il était venu accompagné et il arqua un sourcil intrigué en voyant le visage colérique de son aîné. « Doku ? » « Gojyo ? Mais… qu’est-ce que tu fais là ? Cela ne s’est pas bien passé avec ton hôte ? » Le roux se rembrunit et il marmonna un « si on veux » peu convainquant, que son aîné ne nota pas vraiment. Son regard glissa vers le sol et il nota au passage un détail qui le fit aussitôt réagir. Il attrapa la main de Doku et s’exclama, paniqué : « Mais… Tu saignes Doku !!! » La paume était tâchée de sang alors qu’il n’y avait aucune blessure. L’aîné eut un soupir exaspéré et il rassura aussitôt son frère : « Pas moi… Visiblement la maîtresse de cet établissement a une manière bien particulière de traiter ses pensionnaires. Le jeune homme que j’ai rencontré avait le dos zébré par le fouet… » Une moue dégoûté traversa le visage de Gojyo mais cela ne lui disait toujours pas pourquoi Doku se dirigeait vers… la chambre de Dame Gyokumen. « Hé Doku, tu… Qu’est-ce que tu comptes faire… ? » « Je ne compte pas laisser cet homme continuer à souffrir ici. Je… Je… » En fait, il ne savait même pas pourquoi il réagissait ainsi : un esprit de révolte grondait en lui chaque fois qu’il revoyait le visage angélique du jeune homme et son dos couvert de sang… Non c’était plus fort que lui, il ne pouvait pas laisser cet homme ici ! Il devança son frère sans même lui jeter un regard en marmonnant : « Je vais le racheter… Je suis sûr que Dame Gyokumen n’a pas besoin d’un serviteur souffreteux… » Gojyo le laissa s’éloigner sans rien dire, surpris par l’attitude de Dokugakuji. Rarement avait-il vu son aîné aussi décidé, à part dans les affaires. Le fait que le sort d’un homme sorti de nulle part le touche était surprenant mais les pensées du roux s’arrêtèrent là quand il réalisa soudain ce que son frère venait de dire… Le racheter… Il eut un frisson, puis un sourire mauvais se dessina sur ses lèvres. Connaissant leur famille, Gyokumen ne lui refuserait rien et… Il tiendrait sa vengeance. … ҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗҖҖҗҗ … Hakkai n’avait pas bougé, à genoux sur le sol de la chambre, anéanti. Il mourait d’envie de pleurer mais il avait résister jusqu’au bout, se promettant que malgré ses sentiments douloureux, il ne pleurerait pas cette fois-ci. L’amour l’avait déjà fait souffrir et il avait espéré y échapper une nouvelle fois, mais il fallait croire que le sort l’avait maudit. Chaque fois qu’il refermait les yeux, il revoyait le regard méprisant et haineux de Gojyo, et cela le faisait tellement frissonner qu’il refusait de baisser les paupières, laissant son regard errer dans le vide. Il aurait tellement voulu qu’il le laisse parler, qu’il lui permette de s’expliquer. Il n’aurait jamais cru que Gojyo puisse être d’une nature aussi violente et pourtant… L’homme le haïssait désormais. Il ne lui était plus permis de rêver. De toute façon, il n’avait plus le droit d’espérer depuis longtemps… On le lui avait retiré avec sa liberté, il y avait longtemps de cela… La porte coulissa soudain et le jeune homme releva un regard inquiet vers l’ouverture, craignant que Dame Gyokumen ne vienne lui reprocher d’avoir perdu un client de marque. Mais quelle ne fut pas sa surprise d’apercevoir Gojyo, un sourire triomphant sur le visage. Pourquoi revenait-il ? Et surtout, quel était ce sentiment de peur qui s’installait en lui ? Gojyo leva sa main droite et laissa se dérouler le papier qu’il tenait. « Je tiens ici un contrat de vente… » « Par…Pardon… ? » murmura Hakkai d’une voix rauque, un peu perdu. « Tu es désormais à moi. » Le prostitué déglutit : il aurait pu se réjouir de cette nouvelle, qui lui signifiait ainsi qu’il était libéré et libre de partir de cette maison close, mais le sourire de Gojyo ne lui disait absolument rien de bon… Au contraire… On y lisait toute la méchanceté et tout le mépris du monde… Il sentit son estomac se serrer et il pâlit considérablement, avant de se relever et de murmurer en fronçant les sourcils : « Comment as-tu fais ? » « Tais-toi ! » Gojyo s’approcha et, sa main attrapant la nuque d’Hakkai, il le rapprocha avec violence de lui pour s’emparer sauvagement de ses lèvres. Ce qu’il n’avait pu avoir par amour… Il l’obtiendrait par la force. … …
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